• Catherine Jubert

Petite introduction à la photothérapie

Dernière mise à jour : sept. 20




Nous vivons dans un flux perpétuel d’images, c’est une évidence. Toutes les secondes plus de 2 263 photos sont mises en ligne sur Facebook, soit 2 716 000 photos toutes les 20 minutes et plus de 71.425 milliards par an. Les chiffres ont de quoi donner le vertige. Mais la plupart du temps, notre regard ne fait que les effleurer. Nous glissons dessus à la vitesse de nos doigts qui déroulent les fils d’actualité sans réfléchir, sans prendre le temps de la contemplation ni de la réflexion. Avides, nous consommons, nous nous gavons. Pourtant, de temps en temps, une image nous arrête dans notre course folle à l’information, quelque chose d’ineffable nous saisit, nous tire en arrière, faisant remonter à la surface des sentiments, des sensations, des souvenirs. « Une image vaut mille mots », dit-on, mais le problème, c’est que nous n’avons même plus le temps de poser des mots sur ces clichés qui nous interpellent, de gratter la mince pellicule glacée qui les recouvre pour aller voir ce qui joue à l’intérieur de cet échange de regard. Et nous continuons à alimenter le flux incessant de nos propres clichés qui, pour la plupart, demeureront encryptés dans la mémoire de nos téléphones portables, de nos ordinateurs et des cloud. Il faudrait s’arrêter, faire une pause, prendre le temps de les regarder et de les interroger.

C’est ce que propose de faire la photothérapie.


Les images, d’une grande puissance émotionnelle hypnotisent. Il n’est qu’à voir le regard gourmand et un peu inquiet des participants qui rentrent dans la pièce pour la première des 7 séances de photothérapie que je propose. Sur la grande table sont étalées une centaine d’images. Tout un maelstrom coloré, tout un monde dans lequel ils sont invités à s’immerger pour ne choisir qu’une seule image. J’ai beau leur parler, ils ne m’entendent déjà plus, absorbés par un dialogue secret. Ils font le tour de la table, laisse se balader leur regard. Et une image ou deux les attire comme un aimant. Rapidement, ils la sortent du lot. Ce choix premier n’est jamais le fruit du hasard et en dit long. Le travail photothérapeutique a déjà commencé.


Qu’est-ce que la photothérapie ? Quelles sont les différences entre la photothérapie et la photographie thérapeutique ? Comment cela fonctionne-t-il ? En quoi ces pratiques sont-elles thérapeutiques ? A qui sont-elles destinées ?


Un peu d’histoire pour commencer ! La photothérapie est une pratique encore relativement méconnue en France, alors qu’elle est très présente dans d’autres pays européens, notamment en Italie, en Angleterre mais aussi aux Etats-Unis et au Canada où ils existent des cursus universitaire. Aucune formation en art-thérapie ne propose de travailler sur le médium photographique. Pourquoi cette défiance française ? Je n’ai pas d’explication. La quasi-totalité de la littérature dans ce domaine est en anglais. C’est pourquoi nous avons donc encore du chemin à parcourir pour l’intégrer dans notre pratique.

Pourtant la photothérapie est apparue dès les années 70. Aurions-nous 50 ans de retard ?

En 1977, la revue Psychology Today a publié une courte présentation sur un mouvement en pleine croissance : des personnes utilisaient des photographies pour aider les autres. Au cours de cette même décennie, les appareils photos grand public sont devenus largement accessibles et faciles à utiliser. Dans le même temps, des psychologues, des thérapeutes et des passionnés de photographie ont commencé à explorer le potentiel et la puissance émotionnelle de la photographie en tant qu'outil thérapeutique pour aider les personnes de tous âges à améliorer leur vie.

Avec d’autres comme David Krauss, Rosy Martin ou Jo Spence, Judy Weiser, psychologue clinicienne, peut être considérée comme une pionnière dans ce domaine. Elle a tout au moins formalisé des techniques photothérapeutiques dans son ouvrage , PhotoTherapy Techniques. Exploring the secrets of Personnal Snapshots and Family Albums.


Qu’est-ce la photothérapie ?


On peut déjà commencer par dire ce que n’est pas photothérapie.

La photothérapie ne doit pas être confondue avec une technique de traitement par la lumière (luminothérapie) utilisée par les dermatologues pour soigner certaines maladies de peau. C’est pourquoi, certains préfèreront parler de « photographiethérapie » ou de « thérapie par la photographie » ou encore en mettant un trait d’union entre les 2 (photo-thérapie) pour mieux les distinguer.

La photothérapie n’est pas un modèle thérapeutique

Elle est un ensemble de techniques qui cherchent à apporter une solution ou un éclairage à un problème. Ces techniques peuvent s’intégrer dans n’importe quel cadre thérapeutique et en particulier, lorsque le recours au verbal est insuffisant ou inapte à aborder le problème.

La photothérapie n’est pas du photolangage

Le photolangage est un outil qui favorise la communication entre des personnes appartenant à un même groupe. Dans ce cadre précis, les photos deviennent des intermédiaires facilitant l'expression et les échanges entre elles à propos de thématiques les concernant et leur permettant de se construire.

Comment distinguer photothérapie et photographie thérapeutique ?

En photothérapie, mettre des personnes au contact d’un document photographique suffit, quelle que soit sa nature (photos personnelles, issues de journaux, d’Internet…). La valeur esthétique, la qualité d’impression des images n’ont strictement aucune importance. Seul comptent l’impact des images et ce qui va surgir de personnel et d’intime dans ce contact avec elles : affects, souvenirs, associations d’idées…C’est pourquoi il est nécessaire d’être accompagné par un professionnel formé spécifiquement à la photothérapie (photothérapeute, art-thérapeute, psychologue…)

La photographie thérapeutique est une pratique qui soigne au sens large du terme. Dans ce cadre, les personnes produisent des photographies comme d’autres font du dessin, de la sculpture ou de la peinture en art-thérapie, sans forcément avoir une démarche artistique ou répondre à une commande. Cette pratique permet d’aller vers un mieux-être ou aide à traverser une période difficile, à améliorer les relations avec la famille, percevoir autrement son corps, affronter la maladie, un deuil, un traumatisme… Elle peut se pratiquer sans l’aide d’un thérapeute.

On peut donc définir la photothérapie de la manière suivante :

Elle est un ensemble de techniques qui utilisent les images photographiques à des fins projectives et d’échanges entre le thérapeute et son patient dans une visée de soin et de mieux être. Son objectif est de créer un changement positif dans les pensées, les comportements et les sentiments des participants.

Le rôle du photothérapeute n’est pas de fournir des interprétations mais d’accompagner le participant dans son cheminement à travers les images.




Comment cela fonctionne-t-il ?


Nous ne choisissons ni ne prenons de photos par hasard. Au premier regard, nous sommes attirés par un élément qui fait sailli d’une image. Et cet élément nous absorbe littéralement, nous ravit.

En photographie, et a fortiori en photothérapie, chaque choix que nous faisons, nous symbolise. Chaque image que nous produisons ou élisons constitue une sorte d’autoportrait métaphorique. Faites l’expérience ! Donnez une même photo à un groupe de personnes. Aucune d’entre-elles ne la décrira de la même façon ni avec les mêmes termes. Forcément, nous projetons sur l’image nos sentiments et nos expériences personnelles.

« Dans une photo, nous mettons le sens que nous voulons et nous prenons le sens dont nous avons besoin. » (Judy Weiser)


Photothérapie et activité projective


« Qui aurait pu dire qu’une photo d’un escalier en colimaçon susciterait tant de réflexions sur ma propre vie ? » a conclu lors d’une séance une participante. Et oui, une simple photo d’escalier qui tournent à l’infini et les mots, les associations d’idées, les souvenirs, les réflexions s’enchaînent, révélant un vie qui tourne en rond, un cercle vicieux dont on a du mal à sortir, des actes répétés...

La photothérapie est une utilisation projective de la photographie qui permet de s’exprimer de manière indirecte à partir d’une image.


« La photo est un papier couvert d’émotions » (Judy Weiser)

Concrètement que se passe-t-il quand nous regardons une photo ?

A la différence de la peinture ou de la sculpture, la photographie fait illusion et semble plus objective. Elle a l’air vraie. Face à moi, je n’ai pas la représentation picturale d’un arbre par exemple, j’ai l’impression de voir un véritable arbre. L’image parait renvoyer la réalité de manière hyperréaliste. D’un point de vue cognitif, ce que je vois, parait exister ou avoir existé et donc être vrai.



C’est là toute la magie de la photo (et parfois son piège aussi). Ce que je vois sur une photo du passé « n’est pas souvenir (…) mais le réel a l’état passé : à la fois le passé et le réel » (Barthes, La chambre Claire). Si bien que chaque détail du passé est ressenti vivement dans le présent et nous saute littéralement aux yeux. Du cliché, un détail « point » auquel nous associons des pensées, des souvenirs ou des sentiments. C’est ce que Barthes dans la Chambre Claire nomme le punctum d’une photo (à la différence du studium) : « c’est ce hasard qui en elle me point, mais aussi me meurtrit et me poigne ».

Point de départ du travail photothérapeutique, objet de tous les questionnements et échanges à venir, le punctum constitue un stimulus, un catalyseur propice aux projections des participants et au retour du refoulé. En effet, les images se situant hors du verbal et de la description conceptuelle de la réalité, sont en prise directe avec notre inconscient.

Ce processus de projection peut inclure des éléments et des événements profondément stockés et encryptés dans la mémoire, situés bien au-delà de la mémoire cognitive et de la conscience. Non seulement, le travail photothérapeutique apporte des informations concrètes sur la personne ( croyances, relations avec les autres, histoire familiale, environnement…), mais elle fait aussi remonter à la surface des émotions, des sensations, des souvenirs et parfois des faits profondément enfouis comme des secrets ou des traumatismes verrouillés jusque-là dans l’inconscient.

Plus les objets internes semblent inaccessibles, plus ils seront susceptibles d’apparaître brutalement.

En somme, comme l’écrit Judy Weiser : « La photo est un papier couvert d’émotion (…) Il y a un transfert des émotions connectées au sujet de la photo sur sa représentation photographique, qui tient lieu de vraie personne, d’endroit ou de chose. C’est naturel que nous réagissions à ces créations visuelles comme si elles étaient pleines de vie. Une photo a cette particularité d’être à la fois une illusion douée de réalisme et une réalité illusoire, un moment capturé – en réalité jamais tout à fait capturé. »

En quoi la photographie est-elle thérapeutique ?


Il est possible de mettre en évidence un certain nombre de qualités du processus photographique, précieuses pour le travail de soutien thérapeutique.

Le travail sur les images permet de :

- S’explorer soi-même et son identité

Autoportraits, portraits, albums de famille, images de vacances, d’endroits où nous sommes passés ou nous avons vécu ; tout cela contribue à construire une image de nous en tant qu’individu unique ou faisant partie d’un groupe ou d’une famille. La photographie peut offrir des occasions d'explorer la manière dont nous nous voyons, comment les autres nous perçoivent et comment nous souhaitons être vus. Elle permet aussi d’explorer l’identité sexuelle, d’aborder la question du genre…

- Mieux comprendre son passé et renouer avec son histoire personnelle

Les photographies de famille par exemple, nous engagent à revisiter notre généalogie et notre enfance. Elles réveillent des souvenirs, éclairent la face cachée derrière l’image parfois stéréotypée et idyllique de la famille. Elles permettent de comprendre certains actes ou faits répétitifs, de se raccorder à certains membres de son arbre généalogique, de se situer dans le cercle familial, de travailler sur la notion de lien…

- Agir comme une distraction et offrir un apaisement

Pour certaines personnes qui souffrent de douleurs chroniques ou suivent des traitements douloureux, la pratique de la photographie offre un répit et une occasion de se distraire. Parfois, dans le cadre hospitalier, les malades sont cantonnés aux rôles de patients ou d’utilisateurs de services, mais dans le cadre d’un projet photographique, ils deviennent photographes et gardent le contrôle de leurs propres activités en deviennent acteur.

- Offrir un cadre et remettre de l’ordre dans le chaos

Pour des personnes souffrant de stress post-traumatique, l’utilisation et le dialogue autour des images permettent, par le biais de la narration, de remettre de l’ordre dans ce qui semblait confus, de rétablir les faits dans un ordre chronologique.

D’autre part, l'utilisation de l’appareil photo nécessite un contrôle conscient et des prises de décisions permettant d'exprimer des idées et des émotions de manière plus structurée. Lorsque nous prenons des photos, nous devons réfléchir à ce que nous voulons photographier : comment ? quand ? où ? Ce faisant, le processus photographique fournit un cadre et nous encourage à créer une structure. Il nous demande de relier les choses, les gens, les lieux, les objets les uns aux autres. Lorsque un participant fait face au chaos interne et à un sentiment d'impuissance, la photographie offre un moyen de prendre le contrôle et de définir un cadre.

- Mettre de la distance

En écrivant des histoires à partir des photographies, en photographiant quelque chose, nous l'objectivons. La photographie qui en résulte devient elle-même un objet. Grâce à la photographie, nous prenons nécessairement de la distance par rapport au sujet de notre image. Cette mise à distance crée un sentiment de sécurité. En ce sens, la photographie peut jouer une fonction protectrice. Nous pouvons prendre des photos ou parler de photos qui peuvent refléter des événements traumatisants ou pénibles, mais rester un pas en arrière en se concentrant sur l'image ou l'acte de photographier plutôt que sur les émotions directes.

De même en écrivant des histoires, des scénarios, des bandes dessinées, en jouant avec les images, nous mettons de la distance avec ce qui pourrait être douloureux.

- Surmonter les obstacles liés à l'expression verbale.

Les images peuvent compenser une déficience verbale, une incapacité à verbaliser ou aider à communiquer avec des personnes qui parlent d'autres langues. En l’absence de mots, la photographie offre un langage visuel alternatif et favorise de nouvelles formes d’expressions.

- Fournir des possibilités de jeu

Grâce aux images, nous pouvons créer de nouvelles réalités, être quelqu’un d’autre. Nous pouvons être stupides, sérieux, construire un monde fantastique, voyage à travers le temps, être d’un autre genre. Ces jeux permettent de jouer avec les différentes parties de nos personnalités, de nos je et d’en prendre conscience.

- Réactiver la mémoire et recréer du lien

Dans le cadre de troubles neurodégénératifs comme celui de la maladie d’Alzheimer, le contact avec des photographies permet aux personnes de retisser des fils avec leur passé, de (re)vivre des émotions, de renouer un dialogue et parfois d’entamer un travail d’écriture.

- Restauration de la confiance et de l’estime de soi

Inévitablement, l’ensemble du processus permet aux participants d’avoir une meilleure estime de soi. Grâce à lui, il devient plus créatif, davantage conscient de ce qu’il veut et des moyens pour y parvenir.


Comment pratique-t-on la photothérapie ?


La photothérapie se pratique avec un professionnel en individuel ou en groupe, en cabinet ou en institution en utilisant différentes techniques.

Les différentes techniques en photothérapie

Il est possible d’utiliser toutes sortes de photos : en bon ou mauvais état, avec une valeur artistique ou non, provenant de journaux, d’Internet, collées sur le frigo, dans le portefeuille, tirées d’album photo, de son téléphone portable … On peut travailler à partir de radiographies ou de scanner. L’image de l’intérieur de son corps étant aussi une image de soi.

1- Les photos projections

Il s’agit de toutes les photos collectées, collectionnées, apportées par les participants ou le thérapeute qui permettent aux participants de travailler sur la part inconsciente d’eux-mêmes

2- Les autoportraits

Il s’agit de n’’importe quelle représentation de soi-même, qu’elle soit réelle ou symbolique. Peu importe la façon que l’on a de s’appréhender. L’autoportrait, externalisation d’une image interne de soi, est très utilisé pour travailler sur la confiance et l’estime de soi.

3- Les photos du participant prises par d’autres personnes que lui-même ou portrait

Il s’agit de photos posées exprès ou prises spontanément alors que la personne ne sait pas qu’elle est photographiée. D’autres personnes ont pris toutes les décisions pour elle : le moment, le contenu, l’emplacement...

4- Les photos prises ou trouvées par le participant lui-même

Il peut s’agir d’utiliser un appareil photo pour faire la photo, ou de « prendre » (s’approprier) les images d’autres personnes en recueillant des photos de magazines, cartes postales, images Internet, manipulation numérique...

5- Les albums de famille et les autres photos de famille

Il s’agit de photos de famille de naissance ou de famille de choix (famille de cœur, politique, religieuse, amicale…), qu’elles soient officiellement conservées dans des albums ou placées officieusement sur des murs, des portes de réfrigérateur, dans des portefeuilles ou des cadres de bureau, ou des collections numériques.

6- Les images fantômes

Ce sont toutes les images que, pour une raison ou une autre nous n’avons pas sous les yeux (photos imaginaires, perdues, détruites, non faites, fantasmées, rêves…)

7- Les autres étapes de la photographie.

Toutes les autres étapes de la photographie peuvent relever de la photothérapie : choix du cadrage, editing, scénographie d’une exposition, lettre d’intention, communication autour des images, recherche du « style » photographique …




Concrètement comment se déroule une prise en charge ?


Après un entretien préalable permettant de cerner les difficultés et les besoins de la personne, un protocole de 7 séances est mis en place. Pour chaque séance, le participant est chargé de collecter ou de produire des images selon des consignes données. Dans un premier temps, le photothérapeute et son participant échangent autour des photos. Ce dernier est invité à exploiter et à explorer le potentiel des images et leur puissance émotionnelle. Les projections sont favorisées par des exercices : imaginer l’histoire de l’image, son hors-champ, dialoguer avec elle ou entre elles, parler à travers l’image… L’échange et le jeu autour des images sont souvent complétés par un travail d’écriture (description, scénario, BD, autofiction…) puis par des collages ou d’autres activités plastiques qui permettent de déployer le sens des images, et, par le biais du détour et du jeu, de symboliser des affects parfois douloureux. De nouvelles images sont produites dans le cadre d’un travail de photographie thérapeutique : autoportrait, reconstitution de photos, d’albums de famille, collages, photomontages, images détournées, séries, journal photographique, carnet photographique, installation…



A qui la photothérapie est-elle destinée ?


J’ai envie de dire que la photothérapie est destinée à tout le monde, petits ou grands. Pour prendre et utiliser un appareil photo, nul n’est besoin d'une formation approfondie ni de connaissances spécifiques. Parler et échanger autour des photographies est simple et immédiat. La photographie offre une invitation ouverte à jouer, explorer et découvrir.

La photothérapie est indiquée pour surmonter un deuil, un traumatisme, une dépression, une dépendance, prévenir les risques psychosociaux, pour travailler sur les troubles du comportement alimentaire, de l’identité, restaurer l’image du corps, solliciter la mémoire… On peut la pratiquer en individuel pour mieux se connaitre dans les champ du développement personnel mais aussi du social (réinsertion sociale, réfugiés…) et également en entreprise.

Vous l’aurez compris, en photothérapie, les possibilités sont infinies.


Les images racontent des histoires et nous pouvons nous raconter à travers elles.


Aperçu bibliographique non exhaustif !






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