• Catherine Jubert

Guérir du cancer. Et ensuite ?

Mis à jour : 7 sept. 2019


Ateliers individuels d’art-thérapie et de photothérapie


On guérit d’une maladie mais pas nécessairement d’avoir été malade.

Guérir du cancer est une chose et même une excellente chose, mais comment reprendre une vie normale après ? Comment sortir du « cocon/carcan médical » pour se reconstruire psychiquement ? Ce corps, souvent mis à distance, désincarné par l’acte médical, a changé, en raison des traitements. La maladie a laissé des traces : fatigue, cicatrices, perte des cheveux, peau terni, ablations, reconstruction. A qui appartient ce nouveau corps ? Comment le regarder, se le réapproprier ? Comment se regarder dans un miroir et se reconnaitre ?

Comment apprendre à vivre sans le soutien médical, sans celui de la famille, sans lui, le compagnon de tous les jours, le cancer ? Comment se reconstruire pleinement ?

Même si les traitements sont terminés et les visites à l’hôpital beaucoup plus rares, même si les médecins sont confiants et l’entourage rassuré, le cancer reste une préoccupation. Il est bien difficile de s’avouer « guéri ». Guérison psychique et guérison somatique n’obéissent pas à la même temporalité. De plus, toutes les angoisses ne disparaissent pas nécessairement avec l’arrêt du traitement. L’angoisse de la mort, la crainte de la récidive de la maladie sont toujours bien présentes. La maladie est comme une épée de Damoclès dont on ne parvient pas toujours à se libérer totalement.

Après le cancer, celle ou celui qui était malade apprend à vivre sans sa pathologie – il s’agit d’un vrai travail d’acceptation tant la maladie est aussi une épreuve psychique qui ne disparaît pas avec la fin de celle-ci.

Il faut alors accepter de se donner du temps pour y parvenir, reprendre plaisir à l’existence, accepter son nouveau corps, s’autoriser à vivre.




C’est pourquoi dans ce travail de reconstruction de soi, l’art-thérapie constitue un précieux outil

De nombreux ateliers d'art-thérapie sont mis en place à l'hôpital pendant la durée du traitement, mais après ?

Partant de ce constat, j’ai mis en place un protocole, véritable parcours thérapeutique et artistique de reconstruction qui utilise l’écrit et l’image sous toutes ses formes.

Il s’agit dans un premier temps de partir de la froide et technique imagerie médicale pour la détourner de ses fonctions premières. Manière ludique de revisiter son intériorité, de se la réapproprier, d’en prendre conscience avec le regard neuf du créateur. Ce travail photothérapeutique est accompagné par l’écriture qui permet d’explorer les arcanes de la maladie, mais aussi son histoire, son inscription transgénérationnelle. Pour finir la photographie thérapeutique permettra au patient d’aller de l’intérieur de son corps vers l’extérieur, vers la reconnaissance et la reconstruction de son identité.

C’est à ce parcours riche d’enseignements que je vous invite.




Les objectifs ce ces séances individuelles sont de :

- Mettre en lien l’histoire personnelle et la maladie

- Se reconnecter à son intériorité

- Se réapproprier son corps

- Se reconstruire psychiquement

- Relancer le désir et le plaisir de créer

- S’inscrire dans l’Ici et le Maintenant

- Travailler sur la confiance et l’image de soi

- Recréer du lien.


Ces séances d’1h à 1h30 ont lieu sur rendez-vous après un entretien préalable.

Tarifs 60 euros (1h) – 80 euros (1h30)

Renseignements : https://www.ecrireaparis.com/contact



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Ecrire à Paris : 52ter, rue de Billancourt - 92100 Boulogne-Billancourt

Réservations en ligne : thérapeutes.com

 

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Photographies © Catherine Jubert

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